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Aujourd’hui, je continue la série des champignons indigènes. Depuis quelques semaines on retrouve sur nos marché un champignon parfois méconnu, mais délicieux et relativement abondant dans nos prés, le « Marasme des Oréades ».

 Marasmius Oreades donc, ou « bouton de guêtres », mais surtout appelé mousseron.
A tord d’ailleurs, car Il s’agirait en fait du faux mousseron, le véritable étant le Tricholome de la St-Georges déjà évoqué sur ce blog.

Mais alors d’où vient ce nom: marasmes des Oréades?
Selon certaines hypothèses, les Oréades, Nymphe de la montagne dans la mythologie grecque en raffolaient. Ou plus vraisemblablement, ce champignon a été longtemps associé à des personnages mythiques tels que nymphes, fées ou sorcières en raison de sa particularité à pousser en cercles (ronds de sorcières).

 On le trouve dans les prés humides, les clairières ou encore les bords de sentiers du printemps à l’automne. C’est un excellent champignon avec un léger goût de noisette. Le pied étant un peu coriace, en général on ne consomme que le chapeau. Pour le conserver, on peut le faire sécher très facilement. Et une fois réhydraté il retrouvera son goût et son apparence initiale.

 

Souvent on le consomme en omelette ou alors rapidement poêlé en garniture d’une viande. Mais j’aime bien le manger cru. Assaisonné justement d’un filet d’huile de noisette sur une petite salade avec quelques copeaux de fromage et deux ou trois crudités, vous avez là une épatante salade d’été à déguster à l’ombre de la tonnelle!!

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